Si je décris mes jours,
Si j’en remplis des pages…
C’est que je sais que
Sans retour.
Bienvenue.
Je m’appelle Eva. Originaire des Alpes, je voyage, j’écris et je dessine en quête de sens, et au passage, je raconte des histoires. Si c’est votre première visite, j’aimerais que vous vous sentiez comme chez vous. Ne cherchez rien surtout. J’aime à croire que les textes, d’eux-mêmes, savent trouver leurs lecteurs…
Tout d’abord…
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Face à face
J’ai peint un homme sur le mur, qui ne te ressemble pas. Mais partout où je m’efface, il me suit, comme toi. Qu’est-ce que je suis censée faire de tout ça? Il y a deux chaises, un pinceau et une lame. Encore une fois: le poids du silence ou le choix des armes. (…)

29 Langthorne Street
S’il est vrai que les yeux sont les miroirs de l’âme, alors je sais pourquoi j’ai toujours eu peur de regarder les gens dans les yeux. L’idée qu’on puisse découvrir de quoi est fait mon moi intérieur me terrifie. Il y a de l’obscurité dans ma vie. Assise à l’aéroport, j’avais décidé que des Eva, il n’y en aurait plus. Toutes (…)
La séparation nécessaire
Et puis un matin, j’étais partie —
“L’envie de disparaître soi-même ou de voir disparaître l’autre est le signal ultime d’un appel au secours qu’il est vital d’entendre. Derrière ce désir (que “ça s’arrête”) il y a l’appel de la vie.” (…) J’avais cru voir un éclair. Il était 6h18, ou quelque chose comme ça. Il était (…)

Ce dont les femmes parlent entre elles
N’en déplaisent à ces messieurs, de leurs mères —
Quelques fois, je m’arrête de faire ce que je suis en train de faire juste pour la regarder. Elle est belle. C’est une femme qui avec l’âge est restée belle. Et je la vois défaire sa pince tandis que ses cheveux descendent en cascade sur son dos et je repense à la chanson: “I am my mother's savage daughter (…) I will not cut my hair, (…)
Je suis là
Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais je suis toujours là —
Lumière, feu, position. Je suis là. “Recommence.” L’exercice est simple, pourtant. Un rond de lumière sur la scène. La salle dans l’obscurité. Un pas en avant, debout dans la lumière, les regarder. Dire: “Je suis là”. (…) Ce n’est pas faute d’avoir essayé, pourtant. Un petit peu tous les jours, C’est ce qu’il nous enseigne (…)
Lidy
Pourquoi j’ai donné un nom à mon journal. —
“Je voudrais crier (…) : laissez-moi tranquille! (…) Laissez-moi partir, loin de tout, loin du monde!” Tout le monde me trouve prétentieuse quand je parle, ridicule quand je me tais, insolente quand je réponds, roublarde quand j’ai une bonne idée, paresseuse quand je suis fatiguée, (…) etc., etc. Toute la journée (…)”

Un journal
Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es —
On cherche des endroits semblables à celui-ci quand on souffre. Des lieux qui nous feraient sentir qu’on appartient à quelque chose. Qui nous promettraient que la lutte en vaut la peine et que demain le soleil se lèvera sur autre chose. N’importe quoi. (…)
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PS: En cliquant sur un de ces mots-clés (ex: Liberté), cette page d’accueil apparaîtra à nouveau, et aura l’air d’être identique, mais en réalité, elle affichera uniquement les articles étiquetés sous cette catégorie. Bonne lecture!













“SI VOUS VOULEZ ÉCRIRE,
si vous voulez créer, vous devez
devenir le fou le plus sublime
que Dieu ait jamais envoyé divaguer.
Vous devez écrire
chaque jour
de votre vie.
Vous devez lire des livres terribles
et aberrants et des livres glorieux,
et les laisser se livrer
à des combats magnifiques
à l’intérieur de votre tête. (…)
Je vous souhaite
une lutte avec votre Muse
qui durera une vie entière. (...)
Ce qui signifie, finalement:
puissiez-vous
tomber amoureux
tous les jours
pendant les 20 000
prochains jours.
Et à partir de cet amour,
refaire le monde.
— Ray Bradbury